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  • Technique

Lithographie signée dans la planche sur papier vélin. Edition Adrien Maeght, Paris, 1974.

Encadrement réalisé par nos ateliers, montage de conservation musée et verre de protection “Claryl” anti-reflets.

Dimensions hors cadre : 28 x 56 cm.

Oeuvre délivrée avec un certificat d'authenticité.

 

  • Biographie de l'artiste

Peintre catalan par excellence, Joan Miró est né à Barcelone en 1893 et est mort un 25 décembre, 90 ans plus tard à Palma de Majorque, en 1983. Sa terre d'origine va toujours avoir une grande importance dans son esprit et dans son art, que ce soit à travers la peinture, la sculpture, la gravure et la céramique.

Il baigne très tôt dans un univers créatif avec son père bijoutier et sa mère ébéniste. Joan Miró débute pourtant par des études en commerce, poussé par son père, avant de se résilier à cette carrière et d'entreprendre un cursus en arts plastiques grâce aux des cours du soir à l'Ecole des Beaux-Arts de la Llotja à Barcelone.

En 1912, décidé à devenir peintre, il intègre l'Académie Galli à Barcelone, dirigé par Francisco Galli, architecte de formation, et va y découvrir les grands courants et tendances qui se développent en Europe.

A ses débuts, Joan Miró empreinte à différents mouvements artistiques, en commençant par le fauvisme, puis le cubisme et l'expressionnisme.

C'est seulement en arrivant à Paris en 1919 qu'il va davantage s'épanouir artistiquement et se tourner vers un onirisme qui lui sera définitivement attaché.


Sur place, il va rencontrer et créer des liens d'amitié avec des artistes contemporains comme Max Jacob, Antonin Artaud, Tristan Tzara ou André Masson. Un cercle d'artistes en ébullition, qui entrent en collaboration et vont faire plier les conventions esthétiques à cette époque et ouvrir vers un nouveau langage. Une fois libéré de ses exigences et méthodes conventionnelles, Joan Miró va se révéler dans une simplicité d'expression.
 

Fasciné par l'inconscient, c'est tout naturellement qu'il va s'accoquiner et se rapprocher du groupe des surréalistes en 1924. Ses nouveaux partenaires de gouache s'appellent André Breton, Paul Eluard, et Philippe Soupault. Il adhère entièrement à leur humour décalé, à cet esprit joueur et provocateur. Quartier libre est alors donné à sa spontanéité et à son esprit enfantin.

Son appartenance au sein de ce mouvement toucha à son apogée en 1925 lors de l'exposition « Peinture surréaliste ». Exposition collective aux côtés de Marx Ernst, Paul Klee et Man Ray à la galerie Pierre à Paris, où il présenta sa peinture « Carnaval d'Arlequin » qui bénéficia d'un énorme retentissement.


On notera également l'importance de sa toile « La Naissance du Monde » en 1925 qui matérialisa le pont entre la terre catalane d'origine de Joan Miró et son épanouissement parisien.
 

C'est en 1928 que les rapports entre Miró et le mouvement surréaliste se fait plus compliqué. Petit à petit, la politique s'immisce entre les acolytes et crée de fortes tensions jusqu'en 1930. Une partie des membres s'affirme haut et fort partisan du parti communiste tandis que l'autre moitié préfère lutter par la peinture. Miró va alors se retirer progressivement et s'adonner en grande partie aux collages, à la sculpture géante et la céramique.

Juan Miró a marqué de sa patte l'Histoire de l'art lui offrant des huiles sur toile faisant encore école aujourd'hui.

Joan MIRO - Les poussins, 1974

800,00 €Prix
  • Nous vous proposons d'acquérir cette oeuvre déjà encadrée avec soin par notre atelier. L'oeuvre est protégée par un verre anti-reflets, anti-UV à 70 %. Un système d'accrochage est fixé au dos, permettant une fixation murale en toute sécurité.

     

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